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Ils font parler de Bois-Colombes grâce à leur talent…

La légion d’honneur pour Charles Coste, champion olympique de Bois-Colombes

14 avril 2022

Charles Coste est certainement notre plus ancien champion à Bois-Colombes : médaillé d’or en cyclisme sur piste par équipe aux JO de Londres de 1948 ! 

74 ans plus tard, le 13 avril dernier, il a reçu la légion d’honneur des mains de Tony Estanguet, président du comité d’organisation Paris 2024 et triple champion olympique en canoë-kayak. La cérémonie s’est déroulée au siège du comité olympique Paris 2024. Cette nouvelle médaille vient s’ajouter à son tableau d’honneur bien garni mais elle revêt un tout autre symbole. « J’ai contribué à donner une médaille à la France et c’est bien d’en recevoir une en retour », confie-t-il. « Cette légion d’honneur, je la dédie à mes camarades avec qui j’ai gagné aux JO en 1948, ils la méritaient aussi. »

Ce sportif passionné né en 1924, qui a eu son premier vélo à 15 ans et qui s’est toujours vu champion olympique, attend désormais avec impatience les Jeux à Paris en 2024… 

Petite biographie

  • En 1924, Charles Coste naît dans le Var.
  • En 1938, il intègre le Vélo-Club de Toulon à 14 ans et fait ses premières courses de cadet à 15 ans (son idole à l’époque, Georges Speicher).
  • En 1946, il rejoint le Velo-Club de Levallois, le 1er club de France à l’époque.
  • En 1947, il est sacré champion de France individuel.
  • En 1948, ce sont les Jeux Olympiques de Londres : Charles Coste fait partie de l’équipe de France de cyclisme sur piste (avec Serge Blusson, Fernand Decanali et Pierre Adam) qui gagne la poursuite par équipes sur 4000 mètres.
  • En 1949, il passe « pro » et intègre l’équipe Peugeot et il gagne le Grand Prix des Nation.
  • En 1959, à 35 ans, fin de sa carrière sportive ; il est toujours resté fidèle au Vélo-Club de Levallois.


Vernissage à la salle Jean-Renoir

Après Bois-Colombes, Zouhir Ibn El Farouk vise l’international avec une expo au Maroc

Jusqu’au 8 mai 2022

L’exposition « Informe » pose ses valises jusqu’au 8 mai à la salle Jean-Renoir, l’occasion de découvrir l’artiste bois-colombien Zouhir Ibn El Farouk. Après un très beau vernissage en présence de l’écrivain, critique d’art et co-fondateur de la revue en ligne TK-21, Jean-Louis Poitevin, ainsi que Fouzia Marouf, la curatrice, et Michel Duvivier, conseiller municipal, le public peut découvrir à son tour les grands tirages de photographies expérimentales de cet artiste, également un des membres du collectif de la friche artistique @_abc136_ de Bois-Colombes. Il partage avec le public « une traversée au confluent de la photographie et de l’expérimentation trouvant son point d’orgue dans l’abstraction, selon Fouzia Marouf. L’artiste ne s’arrête pas à Bois-Colombes et va au-delà des frontières en exposant également Casablanca du 26 mai au 26 juin.

Il fait parler de lui dans la presse arabe !


Le e-journal

En 2022, le Journal de Bois-Colombes devient plus interactif !

En lien avec le nouveau site internet (vous y êtes !) et les réseaux sociaux de la Ville (Facebook, Instagram et Linkedin), vous pourrez retrouver à chaque numéro des articles plus détaillés, des interviews en vidéo, des reportages photos ou des infos sur les réseaux sociaux.

Au fil du journal papier, laissez-vous guider par les QR code qui renvoient vers des contenus numériques… et soyez curieux !

Le commerce et Bois-Colombes, une histoire étroitement liée

L’ancrage du petit commerce à Bois-Colombes vient de loin. Depuis la création de la commune, dont on fête les 125 ans jusqu’en mars, les commerçants ont contribué à façonner la ville, ses rues et ses quartiers. Mais après une crise sanitaire de deux ans et face aux nouvelles menaces qui pèsent sur ce secteur, la Ville lance un plan d’actions sur cinq ans pour renforcer le commerce de proximité. Une étude réalisée par la Ville en 2020-2021 a permis de recueillir l’avis de commerçants et d’habitants, de dresser un état des lieux et de tracer les perspectives d’avenir. Retrouvez le dossier du Journal qui détaille les points principaux du plan d’actions :
Voir le dossier du JBC 144

Pour ce dossier, des commerçants ont été interrogés. Ils illustrent la diversité commerciale de la ville dans tous les quartiers : retrouvez le témoignage complet de trois d’entre eux ci-dessous, ainsi qu’une vidéo sur la chaîne YouTube de la ville
Voir la playlist consacrée aux commerçants de la ville sur YouTube
et des photos sur Instagram :
Voir les photos sur le nouvel insta de la ville

Un mini-sondage a aussi été réalisé du 14 au 23 janvier sur internet, auquel ont participé près de 300 personnes : les résultats à la suite des témoignages.

Portraits de commerçants et artisans bois-colombiens

Poujol Opticiens,
les yeux de
Bois-Colombes
depuis 1958

1958

L’histoire commence en mars 1958, lorsque M. Poujol père, opticien de son état, ouvre le premier magasin Poujol Opticiens rue du Général-Leclerc. La 1re pierre des magasins Poujol Opticiens est posée. 4 ans plus tard, il ouvre son 2e magasin, rue de la Station à Asnières et en 1968, il poursuit son développement et s’installe place de la Gare-des-Vallées. Christophe, le fils, prend le relai en 1984 et insuffle les changements nécessaires face à l’émergence d’une nouvelle concurrence. Les grandes enseignes ont fait leur apparition, la fin des années 80 et le début des années 90 marque un tournant majeur pour la profession. Qu’à cela ne tienne, Christophe Poujol déplace ses magasins pour obtenir de plus grandes surfaces, élargit son offre et segmente ses produits différemment. Pour boucler la boucle, le magasin historique de la rue du Général-Leclerc est déplacé rue des Bourguignons en 1990. La maison Poujol Opticiens est prête à relever le défi de la concurrence.  

Magasin de la rue des Bourguignons
Magasin des Vallées

Des emplacements stratégiques

Les magasins Poujol Opticiens sont tous situés à proximité des gares qui desservent Bois-Colombes, afin de bénéficier du passage généré par ces points névralgiques. Le magasin des Vallées ne déroge pas à la règle. Situé à 2 pas de la gare, il « distribue » le quartier des Bruyères, une partie de la Garenne-Colombes et de Colombes. Un quartier en mutation, qui rajeunit, avec l’installation de jeunes couples avec enfants, qui expriment de nouveaux besoins et de nouvelles attentes. Les enfants, une clientèle avec des contraintes techniques fortes, à laquelle Christophe Poujol porte une attention toute particulière. Et d’ajouter « Si l’on propose des commerces de qualité, les gens du quartier ne vont pas faire leurs courses ailleurs. Ça n’amuse personne de courir à droite et à gauche et de devoir prendre sa voiture pour aller faire ses courses quand on peut les faire en bas de chez soi. Or il y a des commerces de qualité à Bois-Colombes ». EtChristophe Poujol croit véritablement en ces quartiers. S’il a un jour pensé au rachat d’autres affaires, ailleurs, cela n’a jamais été au détriment des magasins historiques, qu’il a toujours souhaité conserver.

Le choix de l’indépendance

Christophe Poujol est particulièrement attaché à son statut d’opticien indépendant, dont il a fait sa force. Il n’a jamais souhaité être « prisonnier d’une franchise », pour rester maître de ses choix commerciaux et se définit volontiers comme une marque à part entière. Mais ne pas être adossé à une grande enseigne, c’est aussi se priver de ses moyens. Cela contraint à l’excellence. Car la notoriété n’est pas le fruit de publicités gérées par un réseau puissant mais est uniquement liée aux retours d’expérience des clients et au bouche à oreille. Une indépendance revendiquée qui lui a permis de se différencier et de se démarquer, avec des produits plus ciblés, plus pointus et plus adaptés aux attentes de sa clientèle. Il s’est ainsi orienté vers des lunettes de créateurs et a fait le choix du made in France. L’offre est adaptée à la clientèle de chaque boutique dont les profils diffèrent en fonction de chaque quartier. C’est un véritable service de proximité.

Si on regarde plus loin ?

Durant la crise sanitaire, les opticiens ont pu continuer à travailler, en dehors des 2 mois d’arrêt complet du 1er confinement. « Le télétravail a été plutôt bénéfique et a amené les gens à faire leurs courses en bas de chez eux et non en bas de leurs bureaux ». L’activité des magasins n’a jamais été véritablement impactée par les achats en ligne. Car « il n’y a pas de SAV sur internet ». Christophe Poujol n’envisage pas, à l’avenir, de se développer sur le web car « cela irait à l’encontre de l’adn de la marque : proximité, service, conseil ». En revanche, Christophe Poujol souligne que l’accueil des clients a changé. Avant la pandémie, il n’y avait pas de prise de rdv mais les restrictions sanitaires et les jauges imposées ont obligé l’enseigne à s’adapter et à fonctionner sur RDV. Et les clients en ont pris l’habitude, ils apprécient désormais qu’on leur offre un vrai moment, rien que pour eux. Cela devrait perdurer dans le temps.

Le mot de la fin

« Si un jour je me sépare de mon affaire, je serai très exigeant et particulièrement attaché à ce que le repreneur ne la transforme pas en une grande enseigne ». Mises à part les évolutions cliniques et techniques qui pourraient changer l’activité, Christophe Poujol est optimiste sur l’avenir de la profession. Il peut effectivement être confiant en l’avenir de son entreprise, qui ne connaît pas la crise, car pour un grand nombre d’entre nous, la lunette, de vue ou de soleil, restera encore quelque temps un accessoire indispensable. 

POUJOL OPTICIENS
9 place de la Gare-des-Vallées 92270 Bois-Colombes
01 47 82 29 14

Lien vers le site internet
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Anne-Sixtine Humbert, restauratrice art du feu, mais pas que !

Un peu d’histoire

Anne-Sixtine Humbert nous avait ouvert ses portes dans le cadre des dernières Podada (portes ouvertes des atelliers d’artistes) en octobre dernier et nous la retrouvons dans son petit atelier de la rue Jean-Jaurès, concentrée sur la restauration d’une belle assiette ancienne.
Anne-Sixtine n’est pas une jeune femme ordinaire, elle a 2 métiers aussi insolites que fascinants. Elle est restauratrice art du feu et expert patrimoine auprès des pompiers de Paris. Excusez du peu !

Petite présentation d’une jeune femme passionnée et passionnante : Anne-Sixtine 30 ans, maman de 3 jeunes enfants, a quitté Paris il y a 4 ans pour s’installer à Bois-Colombes avec sa petite famille. Sur un coup de cœur pour la ville. De là à rapatrier son atelier du 6e arrondissement parisien, il n’y avait qu’un pas… qu’elle franchit 2 ans plus tard, en s’installant rue Jean-Jaurès le 11 décembre 2021, dans les locaux où une autre artiste exerce son art.
Un environnement propice à la création !

Passion restauration…

Avec une maman restauratrice de livres et papiers anciens, Anne-Sixtine a été sensibilisée très tôt à l’art de la restauration. Après un master à l’école de Condé – l’école de restauration du patrimoine – un stage au Vatican puis au Louvres, elle se spécialise dans la restauration art du feu. De la céramique, à la porcelaine, en passant par la faïence, la terre cuite, le plâtre et même l’émail, elle redonne vie à tous les objets en matière cuite. Particuliers, collectionneurs, musées, maisons de vente aux enchères, armuriers, institutions religieuses, ont recours à ses services dans la cadre de restauration illusionniste (invisible), qui masque totalement les dommages subis et permet à la pièce de retrouver son état original ou de restauration semi- illusionniste, qui consiste à effectuer des restaurations discrètes mais perceptibles pour conserver l’histoire de la pièce, son vécu.

… mais aussi

Parallèlement, Anne-Sixtine est également expert patrimoine auprès des pompiers de Paris. Lieutenant de réserve, elle forme les soldats du feu à l’évacuation des œuvres des musées parisiens en cas de sinistre. Tous les musées disposent d’un plan de sauvegarde du patrimoine, déterminant un protocole précis d’évacuation des œuvres. Anne-Sixtine intervient en appui auprès des pompiers, afin de déterminer les œuvres à sauver en priorité et les moyens à mettre en œuvre pour en assurer la conservation pendant le déplacement. Dans ce cadre, elle est de garde 1 jour fixe par semaine et doit pouvoir se rendre disponible un 2e jour « flottant » en cas de besoin.

Un emplacement stratégique

La ville, tout d’abord, est particulièrement bien située au regard de l’activité de niche exercée par Anne-Sixtine.
«Il n’y a pas de restaurateur faïence-porcelaine dans le 92 nord». En décidant d’installer son atelier à Bois-Colombes, Anne-Sixtine a fait le pari de repartir à zéro et de conquérir une nouvelle clientèle. C’est un pari réussi.

Le quartier, ensuite, est idéal. Il réunit tous les atouts recherchés : proche de son domicile, proche de la gare, proche du centre-ville.

L’emplacement, enfin. L’atelier est situé dans un environnement artistique créatif stimulant. Et de préciser que le rez-de chaussée facilite le déplacement des grandes statues ou autres miroirs qu’elle doit restaurer. Enfin, en ayant pignon sur rue sans être réellement une boutique, Anne-Sixtine a tout le loisir de s’absenter au débotté pour exercer son 2e métier.

Si on regarde plus loin ?

La crise sanitaire et les confinements ont eu un impact positif sur l’activité d’Anne Sixtine, qui s’est développée pendant cette période. Confinés chez eux, les gens ont eu le temps de ranger, trier, certains ont retrouvé de vieux objets, relégués dans des cartons depuis des années, qu’ils ont eu envie de réparer, restaurer, réutiliser. Fini l’obsolescence programmée ! Anne-Sixtine a profité de ces nouveaux comportements et a ainsi pu toucher une nouvelle clientèle de particuliers.

Le mot de la fin

Anne-Sixtine Humbert, qui accueillera son 1er stagiaire prochainement, aimerait désormais faire partager plus largement sa passion de la restauration aux Bois-Colombiens . « Si on me proposait d’organiser des petits stages découverte dans le hall de la mairie, je serais ravie ». A bon entendeur…

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Little Beyrouth : success story à la libanaise !

Un peu d’histoire

Les Bois-Colombiens appréciaient Hoummos, le 1er établissement-traiteur de la famille Njeim, ils adorent déjà Little Beyrouth, son nouveau restaurant situé juste en face ! Depuis son ouverture le 15 janvier, le restaurant ne désemplit pas. Il faut dire que tout y est : le cadre « coloré comme en Orient », les plats « frais comme à la maison », l’accueil « chaleureux comme au pays ». Little Beyrouth, c’est un véritable voyage au pays du Cèdre. On vous y emmène !

Bois-Colombienne depuis 2007, la famille Njeim a ouvert son 1er établissement en 2012, le traiteur à emporter Hoummos, rue d’Estienne-d’Orves. C’est le début d’une belle aventure familiale. Les clients, conquis, en veulent plus. Qu’à cela ne tienne, les Njeim étoffent leurs produits avec une offre sandwiches/snacking, à base de pain traditionnel libanais « saj », à composer soi-même. « C’est nouveau – à Bois-Colombes mais aussi à Beyrouth » – et ça marche. Les clients adhèrent et en redemandent. Désireux de pousser plus loin l’expérience dans le cadre d’un « vrai » restaurant, ils incitent les Njeim à se lancer. C’est la naissance de Little Beyrouth. Little en anglais et Beyrouth en français pour symboliser le multilinguisme et le multiculturalisme de leur pays d’origine.

Marianne et Christophe, les enfants, sont en salle, tandis qu’Elie, le papa, est (toujours) derrière les fourneaux. Sa cuisine est familiale, traditionnelle et comme pour Hoummos, tout est frais et fait maison. On ne déroge pas à la règle. La famille Njeim met un point d’honneur à maintenir le niveau de qualité auquel sa clientèle bois-colombienne est habituée. Pas question de décevoir.

D’ailleurs, pour leur clientèle, les Njeim veulent le meilleur et cela passe aussi par le soin apporté à la décoration. Le travail du bois (la devanture est en chêne massif et l’intérieur en cèdre), les matériaux de qualité (carrelage en carrés de ciment faits main, mosaïques colorées), les œuvres d’artistes moyen-orientaux accrochées aux murs, confèrent au lieu une ambiance chaleureuse. On est immédiatement projeté dans une demeure libanaise. La terrasse de 45 m2, permettra, aux beaux jours, la mise en place d’un salon de thé ouvert toute la journée.

Christophe et Marianne Njeim

Un emplacement stratégique

S’installer face à Hoummos, c’est une opportunité exceptionnelle que la famille Njeim ne pouvait pas louper. Et ce n’est pas Elie, le papa, qui dira le contraire, lui qui cuisine pour les 2 établissements. Alors lorsque qu’un local, juste en face de Hoummos se libère, c’est presque un signe du destin. Et malgré les travaux conséquents qui s’imposent et les fonds importants à engager, la famille Njeim, qui vient juste de terminer de payer le crédit de son 1er établissement, n’hésite pas. Little Beyrouth a trouvé sa place. C’est rue d’Estienne-d’Orves, au cœur du centre-ville de Bois-Colombes, que tout a commencé, c’est aussi là que tout doit continuer. Pour répondre aux désirs de la clientèle – des travailleurs et des salariés le midi et le soir, des Bois-Colombiens et des habitants des communes alentours. Et la crise sanitaire n’y changera rien, malgré les retards de livraison de chantier dus à la pénurie de matériaux, Little Beyrouth trace sa route.

Si on regarde un peu plus loin ?

La crise sanitaire et les différents confinements n’ont pas dissuadé les Bois-Colombiens de se passer des falafels et autres mezze de Hoummos. L’activité du traiteur n’a pas été impactée pendant cette période délicate. Le lancement du restaurant a démarré très fort, Marianne et Christophe sont ravis de voir que la clientèle, fidèle, les suit dans cette nouvelle aventure. Ils font déjà de nouveaux projets : développement du click and collect et de la livraison. Rien ne les arrête !

Le mot de la fin

Bois-Colombiens de cœur depuis 2007, la famille Njeim a trouvé son Little Beyrouth à Bois-Colombes !  

LITTLE BEYROUTH
9 rue d’Estienne-d’Orves 92270 Bois-Colombes
01 57 71 13 24

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Kôhî store : interview d’Ayoub Anouar, jeune entrepreneur bois-colombien

Ayoub Anouar, diplômé en torréfaction, a ouvert en 2019 le café “Kôhî Store” rue d’Estienne-d’Orves.
Le confinement a modifié son business plan mais n’a pas entravé le développement de son activité.
Il nous en dit plus en vidéo !

KÔHÎ STORE
Maison de torréfaction
32 rue d’Estienne-d’Orves 92270 Bois-Colombes
01 87 09 37 68

Site internet
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Les résultats du sondage sur le commerce et l’artisanat à Bois-Colombes

290 personnes ont répondu à ce sondage diffusé sur internet du 14 au 23 janvier 2022. En voici les résultats :

Faites-vous vos courses à Bois-Colombes ?

44% des personnes interrogées font leurs courses tout le temps à Bois-Colombes
43% souvent,
11% parfois,
2% jamais

Quel type de commerces fréquentez-vous ?

92% d’entre vous vont à la pharmacie,
85% dans les commerces de bouche,
71% dans les supérettes,
53% en instituts de beauté,
27% dans des magasins de loisirs/décoration,
22% dans des boutiques de prêt-à-porter,
20% chez des artisans,
8% dans des agences de services.

Allez-vous sur les marchés de Bois-Colombes ?

44% des personnes interrogées vont toutes les semaines au marché,
21% souvent,
26% parfois,
9% jamais.

Allez-vous au restaurant à Bois-Colombes ?

Moins de 1% d’entre vous vont au restaurant toutes les semaines,
16% y vont souvent,
61% parfois,
22% jamais

Comment trouvez-vous les devantures des magasins ?

3% d’entre vous les trouvent élégantes,
37% les jugent «bien intégrées dans la ville»,
58% les jugent «disparates»
2% «désagréables à la vue»

Quel quartier habitez-vous ?

45% d’entre vous habitent le Centre
39% le quartier Nord
16% le quartier Sud

Quel est votre tranche d’âge ?

78% d’entre vous ont entre 31 et 60 ans
16% ont plus de 60 ans
6% ont entre 16 et 30 ans

Hommes ou femmes ?

70% des réponses sont féminines
30% des réponses sont masculines

Fin du e-JOURNAL


« Le plongeoir »
récompensé par la CCI Hauts-de-Seine

Octobre 2021

En savoir plus

1re édition du concours Hauts-de-Seine Shop & Design
La CCI Hauts-de-Seine et le Département des Hauts-de-Seine ont récompensé le 4 octobre 2021 les commerçants ayant les plus belles boutiques du 92 mais aussi qui ont su faire face à cette période de crise sanitaire en se réinventant !
Hauts-de-Seine Shop & Design met en lumière les initiatives les plus réussies dans la conception et la réalisation de boutiques dans les Hauts-de-Seine, de promouvoir un commerce de qualité, valorisant et porteur d’image pour ce territoire.


3 clips de la sécurité routière tournés à Bois-Colombes

Jean-Pierre Gagick (TF1 – Auto-Moto) et Éric Jean-Jean (M6/RTL2) font le point sur la sécurité à moto à Bois-Colombes.
#RoulonsEnsemble.

Karima
(TF1/ LCI – Journal) et Kareen Guiock (M6 – 12.45) listent les bons réflexes à adopter sur la route à vélo.
#RoulonsEnsemble.

Alexandre Devoise (TF1 – Téléshopping) et Cali Morales (M6 – Météo) font le point sur les principales règles pour se déplacer plus en sécurité à trottinettes électriques.
#RoulonsEnsemble.


Nicolas Marié et son César

Nicolas Marié, César du meilleur second rôle 2021 et surtout Bois-Colombien

Avril 2021

Le film Adieu les cons d’Albert Dupontel a mis en scène Nicolas Marié, qui joue M. Blin, un archiviste aveugle. Une prestation qui a valu à ce fidèle de Dupontel le “César du meilleur acteur dans un second rôle”. 

Au total, le film a reçu sept récompenses, dont celle du “meilleur film”.
Albert, je l’ai rencontré sur les planches quand il débutait, raconte Nicolas Marié, j’ai joué dans son premier court-métrage Désiré en 1992 et depuis 30 ans, il existe entre nous une estime, une fidélité professionnelle qui est rare et précieuse dans ce milieu.” 

Installé depuis 11 ans à Bois-Colombes, Nicolas Marié est “ravi d’y vivre, un vrai bonheur !



La résidence André-Chenier fait le buzz sur YouTube grâce au rappeur Dandyguel

Décembre 2019

Ancien champion de France d’impro hip-hop, le rappeur beatmaker Dandyguel cherchait un établissement pour personnes âgées pour tourner le clip de son dernier morceau : c’est la résidence André-Chénier de Bois-Colombes qui l’a accueilli pour quelques journées de tournage. 

«Tout plaquer…
demander aux retraités quels sont leurs regrets,quels sont leurs secrets pour rester lucides…»

Telles sont les paroles sur lesquelles on peut voir une dizaine de résidents danser et rire autour du chanteur, gagner au scrabble avec le mot «wesh», ou encore jouer au baby-foot et aux cartes…

Un clip qui mélange les générations et qui donne le sourire ! 

Le clip (4 min 30) sur YouTube :
https://m.youtube.com/watch?feature=youtu.be&v=oTOUxJ14YCQ

Le film de la soirée à André-Chenier sur Facebook :
https://www.facebook.com/Dandyguel/videos/511325309481042/

Le lien entre Dandyguel et la résidence s’est fait grâce à Francis-Gaël Grommier, président de l’association LPE, qui a déjà mené un projet intergénérationnel à André-Chenier et qui compte le compositeur-musicien parmi les intervenants de LPE.
La vidéo d’Open space a été présentée en avant-première à la résidence André-Chénier le 13 novembre 2019, en présence des artistes, de l’équipe de la résidence, des figurants et de leurs familles.
Bravo à nos seniors hyperconnectés ! 

« Open space » de Dandyguel, clip réalisé par Antoine Teno.


Esther Duflo a reçu le prix Nobel d’économie.

Lundi 14 octobre 2019

A Bois-Colombes, on connaît bien Esther Duflo !

Dernier né des Nobel, le «prix de la Banque de Suède en sciences économiques en mémoire d’Alfred Nobel» a été créé en 1968. Il récompense les travaux des plus éminents économistes du monde.
Esther Duflo est la deuxième femme et la première Française à remporter ce prestigieux prix qu’elle partage avec son conjoint, Abhijit Banerjee, et avec un professeur d’Harvard, Michael Kremer.

72, le chiffre bois-colombien d’Esther Duflo
S’il est un chiffre qu’Esther Duflo connaît bien, c’est le 72 : celui de son année de naissance, mais aussi celui du Centre 72 qu’elle a beaucoup fréquenté. Car Esther Duflo a grandi entre Bois-Colombes et Asnières. Elève en primaire à l’école Flachat, c’est à la paroisse protestante du Centre 72 et à la Maison des Jeunes qu’Esther a vécu ses premiers engagements et sans doute puisé ses ressources profondes pour réfléchir et inventer de nouvelles idées sur la lutte contre la pauvreté, sujet des travaux qui lui ont valu cette récompense.
Brillante lycéenne à Camus où elle a passé son bac, diplômée de l’école Henri IV puis de l’École normale supérieure de la rue d’Ulm, la jeune femme a poursuivi la carrière qu’on lui connaît : professeur au prestigieux Massachussetts Institute of Technology, le MIT aux États-Unis, médaille «John Bates Clark» en 2010, conseillère auprès du président Barack Obama en 2013.

Aujourd’hui, la ville de Bois-Colombes tient à la féliciter pour son travail et souhaite qu’elle continue de le partager … pourquoi pas lors d’un carrefour-débat au Centre 72 !


La boucherie Degand
dans Paris Match !

Janvier 2017


Janvier 2017 : un article sur l’univers de la boucherie et sur quelques acteurs qui s’y distinguent met l’accent sur notre boucherie locale de la rue des Bourguignons.
Lire l’article de Paris-Match

Boucherie Degand
2, rue Raspail – Tél. : 01 42 42 32 22


Echecs Paul-Bert

Echecs : l’école Paul Bert champion de France des Écoles
…et c’est la 4e fois !

Juin 2016

Juin 2016 : A Brissac, sur les contreforts des Cévennes, l’école Paul Bert de Bois-Colombes a remporté un quatrième titre de champion de France des Ecoles. 25 équipes de 24 écoles, 231 écoliers, 150 accompagnateurs et une trentaine de bénévoles et arbitres se sont retrouvées dans un cadre exceptionnel pour une grande fête des échecs, et rivaliser de talents autour de l’échiquier.

L’équipe de l’école Paul Bert de Bois Colombes était emmenée par l’entraîneur du Cercle d’Échecs de Bois-Colombes, Stéphane Pinson, et accompagnée par Laurence Bukajlo et Franck Yapi
Un grand bravo à Rafaël Bou, William Koffi Yapi, Victoria Tokplo, Youcef Aouachria, Mathis Séka Yapi, Wissam Abdelkader, Hicham Lahna et Emma Bukajlo.


Bravo à Scoubidou, le journal scolaire de l’école Paul-Bert !


Un extrait du journal Scoubidou n° 21, de décembre 2013, a été retenu par l’équipe journaux scolaires et lycéens du CLEMI national : l’article « la classe 8 revisite le petit chaperon rouge » fait partie des meilleurs extraits de journaux scolaires 2013/2014 pour l’édition 2014 de la Revue de presse des journaux scolaires et lycéens ! Bravo

SCOUBIDOU n°21 « La classe 8 revisite le petit chaperon rouge » p.14-15-16

Pour plus d’informations sur la Revue de presse des journaux scolaires et lycéens :
http://www.clemi.org/fr/productions-des-eleves/


La ville reçoit
le prix de la presse municipale
catégorie « dématérialisation »

Le Grand Prix de la presse municipale récompense les meilleurs magazines, bulletins municipaux et guides des collectivités d’Île-de-France. Il a été créé pour mettre en lumière « des publications municipales exemplaires en terme de qualité ou de pertinence ». C’est dans la catégorie « Dématérialisation » que Bois-Colombes a été récompensée cette année, c’est à dire dans la version dématérialisée du journal sur le site de la mairie.

Les critères étudiés par le jury de professionnels ont été les suivants :
– ergonomie de la consultation (PDF animé, feuilleteur,…)
– renvoi à de l’information complémentaire
– archivage des éditions précédentes
– accessibilité

C’est toujours une grande satisfaction de vous proposer une information pertinente, et nous continuerons !


Bois-Colombes lauréat du 1er concours de développement durable départemental

Mardi 12 décembre 2006, Bois-Colombes s’est vu remettre le trophée des « Initiatives Durables pour l’Environnement, l’Économique et le Social » (I.D.E.E.S. 92), catégorie Économique.

La reconversion de la friche industrielle polluée où se trouvaient les usines Hispano-Suiza en quartier durable « Les Bruyères » a été évaluée au regard de sa pertinence avec les principes de développement durable et a su conquérir le jury.

Lien vers le Club IDEES 92 des Hauts-de-Seine


Les Bruyères servent à nouveau d’écrin pour un spot publicitaire

Octobre 2013 : Suzuki présente son dernier modèle de SX4 S-Cross. C’est le quartier des Bruyères de Bois-Colombes qui a été choisi pour illustrer le fil conducteur de ce spot TV : « à chaque passage de la voiture, la morosité s’en va, Suzuki apportant soleil, musique et bonne humeur à quiconque croise son chemin. »


Bois-Colombes fait le buzz
grâce au clip de viedemerde.fr (dites « VDM »)

Mais quelle est cette information étrange et décalée ?
Le site viedemerde.fr offre à ses lecteurs des petites tranches de vie désopilantes où la seule conclusion qui s’impose est… dans le titre du site !
Chacun peut donc y laisser ses petites anecdotes personnelles, plus ou moins croustillantes, plus ou moins surprenantes, et cela fait plusieurs années que ça dure. Aujourd’hui, les deux jeunes gens à l’origine de cette idée décalée qui « cartonne » (Maxime Valette et Guillaume Passaglia) ont mis Bois-Colombes en scène : avec un clip amateur (tourné en octobre 2010 dans les rues de la ville !) et son refrain pathétique, VDM est le plus grand buzz de l’année : le single Vie de Merde a battu tous les records de téléchargement légal sur internet et le clip a été visionné 350 000 fois dès la première semaine. « Il n’y a pas de mots pour le décrire, il faut le voir (et l’entendre) pour le croire ! »

A NOTER : et oui, si vous ne le saviez pas, dans cette mouvance bois-colombienne de l’esprit potache, on retrouve les youtubeurs MacFly et Carlito, qui ont fait leurs armes au lycée Camus…


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